A visualisation showing the Instagram network (user ‘speedoflife’) of Andrew Lamb. The image shows all the users he either follow or is followed by, and the relationships between them. Different colours show different ‘modules’, or communities, in the network.
The Knowledge Graph is a huge collection of the people, places and things in the world and how they’re connected to one another. With this technology, Google can get you the best possible answers and help jump start your discovery.
La multitude est désormais la clef de la création de valeur dans l’économie. Qui sait susciter, capter et redistribuer la créativité de la multitude peut devenir un géant de l’économie numérique. Qui accepte et nourrit la multitude peut gouverner avec une efficacité jamais atteinte.
À l’inverse, qui ne voit pas que l’essentiel de l’intelligence et de la puissance est en dehors de son organisation risque de se faire balayer par les champions de l’économie numérique : ceux qui, par des innovations radicales, font alliance avec la multitude. La multitude est devenue la clef du succès des organisations. Elle est la richesse des nations d’après la révolution numérique.
Les informations que Facebook collecte sur chacun de ses utilisateurs est à l’origine de la valorisation de la société. Facebook a probablement la plus belle base de données au monde. Une bonne partie de la valeur qui va être créée via Internet dans les années qui viennent va l’être grâce au traitement de données. Cela devrait inspirer les entrepreneurs. On voit peu de projet s’intéresser à la manière de créer de la valeur en traitant de la donnée.
Laurent Keller is an evolutionary biologist and an expert on the behavior of social insects, specifically ants. In his talk, he reveals some of the fascinating observations his lab has made on the complex social organization of these animals, living in societies comprising thousands of individuals. Prof. Keller also draws some conclusions on the implications for human society and how information and transport can be optimized.
Tous deux partent d’un constat devenu banal : la dévalorisation du travail manuel en milieu scolaire et professionnel est concomitante au développement d’une « économie du savoir » caractérisée par un flux de connaissances de plus en plus superficielles et désincarnées. Comme bien d’autres, ils soulignent le caractère idéologique de cette séparation entre la tête et les mains.
« Faire » c’est « penser » et réciproquement. Les aptitudes élémentaires sur lesquelles se fonde le travail artisanal – localiser, questionner, ouvrir – sont d’ailleurs identiques à celles du travail de recherche. La première implique en effet « de donner à une chose un caractère concret ; la deuxième, de réfléchir à ses qualités ; la troisième, d’en étendre le sens. »
One hundred years from now, the role of science and technology will be about becoming part of nature rather than trying to control it.
So much of science and technology has been about pursuing efficiency, scale and “exponential growth” at the expense of our environment and our resources. We have rewarded those who invent technologies that control our triumph over nature in some way. This is clearly not sustainable.
We must understand that we live in a complex system where everything is interrelated and interdependent and that everything we design impacts a larger system.
My dream is that 100 years from now, we will be learning from nature, integrating with nature and using science and technology to bring nature into our lives to make human beings and our artifacts not only zero impact but a positive impact to the natural system that we live in.
“Typiquement un mouvement que j’évoque à longueur de temps sur ce blog. L’idée que les apps qui populent nos mobiles vont tôt ou tard s’incarner dans des objets. Voici l’exemple flagrant et tellement attendu de l’appareil photo Instagram !” (by Mikiane)
L’AFP est une agence de presse mondiale qui diffuse chaque jour 3.200 dépêches dans six langues (français, anglais, allemand, arabe, espagnol, portugais), 2.500 photographies, 100 infographies et 150 vidéos. Son service photo compte plus de 2.000 clients dans le monde.
Yes. The great irony is all the ideas of the ‘90s were basically correct. They were just too early. We all thought the future would happen very quickly. But instead things crashed and burned. The ideas are really just coming true now. Timing is everything. But it’s also the hardest thing to control. It’s hard; entrepreneurs are congenitally wired to be too early. And being too early is a bigger problem for entrepreneurs than not being correct. It’s very hard to sit and just wait for things to arrive. It almost never works. You burn through your capital. You end up with outdated architecture when the timing is right. You destroy your company culture.
“Partout autour de nous, nous entendons parler de Social Graph, d’Open-Graph et de Graph API. Mais quel est donc vraiment ce concept de Graph qui fait aujourd’hui partie du vocabulaire des réseaux sociaux et qui nous permet d’avoir une approche assez conceptuelle de leur structure interactionnelle ?” Cette vidéo est directement issue d’une présentation Powerpoint réalisée dans le cadre d’une formation à l’approche du Graph de la plateforme Facebook.
Les innovateurs sont des gens qui apprennent, pas des personnes qui savent. C’est la même chose au sujet des cultures d’entreprises innovantes, elles sont des cultures d’apprentissage. « Les dirigeants qui ont construit ces cultures (…) doivent rechercher en permanence des choses qu’ils ne comprennent pas et plonger au fond de la piscine… »
C’est le problème de fond de l’innovation. Les experts, ceux qui savent le plus, y sont en général réfractaires au nom de leur savoir maîtrisé. Mais cela explique pourquoi les grandes entreprises sont incapables, la plupart du temps, de voir venir le nouveau produit ou le nouveau concept lancé par un petit concurrent qui va remettre en cause leur modèle.
Creativity is just connecting things. When you ask creative people how they did something, they feel a little guilty because they didn’t really do it, they just saw something. It seemed obvious to them after a while. That’s because they were able to connect experiences they’ve had and synthesize new things. And the reason they were able to do that was that they’ve had more experiences or they have thought more about their experiences than other people.
Unfortunately, that’s too rare a commodity. A lot of people in our industry haven’t had very diverse experiences. So they don’t have enough dots to connect, and they end up with very linear solutions without a broad perspective on the problem. The broader one’s understanding of the human experience, the better design we will have.”
Plutôt que de voir le socialisme technologique comme une sorte de compromis à somme nulle entre l’individualisme du marché libre et une autorité centralisée, on peut le considérer comme un système d’exploitation culturel qui élève en même temps l’individu et le groupe.
Le but, largement désarticulé mais intuitivement compréhensible, de la technologie communautaire consiste à maximiser l’autonomie individuelle et le pouvoir de ceux qui travaillent ensemble. Ainsi, on peut voir le socialisme numérique comme une troisième voie rendant les vieux débats obsolètes.
Par le passé, il était quasi impossible de construire une organisation qui exploitait la hiérarchie tout en maximisant le collectivisme. Désormais, les réseaux numériques fournissent l’infrastructure nécessaire. Le Net donne la possibilité aux organisations concentrées sur le produit de fonctionner collectivement, tout en empêchant la hiérarchie d’en prendre totalement le pouvoir.
L’organisation qui conçoit MySQL, une base de données Open Source, n’est pas animée par un refus romantique de la hiérarchie, mais elle est bien plus collectiviste qu’Oracle. De la même manière, Wikipédia n’est pas un bastion d’égalité, mais elle est largement plus collectiviste que l’encyclopédie Britannica. Le cœur élitiste que nous trouvons au centre des collectifs en ligne est en fait un signe que le socialisme sans État peut fonctionner à grande échelle.